
Un bon cadeau de Noël à imprimer, c'est une promesse que vous écrivez et imprimez vous-même, à glisser dans une enveloppe ou sous le sapin. Plutôt qu'un objet choisi à la place de l'autre, vous offrez un moment, un service ou une attention, et la personne décide quand elle en profite. Ce que vous mettez sur le papier fait toute la différence. Voici les mots qui tiennent, ce qui change selon celui ou celle à qui vous l'offrez, et les pièges qui font retomber l'effet.
Le geste concret : ce qu'on écrit dessus, et avec quels mots
Aucun matériel particulier n'est nécessaire. Une feuille, un stylo et une enveloppe suffisent. Ce qui se joue, c'est la phrase du haut.
La formule la plus simple reste « Bon pour ». Elle annonce d'entrée ce que la personne recevra : un après-midi tranquille, un dîner choisi par elle, une soirée de garde, un trajet en voiture, une séance de cinéma. Plus la promesse est précise, plus le bon a de chances d'être honoré, et donc de compter.
Vient ensuite le mot du bas. Ce qui fait toujours plaisir, c'est d'offrir quelque chose de petit mais de sympa pour accompagner le bon (cadeauxfolies). Un chocolat, une photo de vous deux collée au dos, un ruban qui dépasse de l'enveloppe : le bon reste la promesse, le petit objet fait le plaisir immédiat, celui qu'on ouvre le soir même.
Si vous hésitez sur la personnalisation, nos idées de cadeaux personnalisés pour Noël montrent ce qui se fait avec une photo ou un prénom.
Les repères d'âge : ce qui change selon la personne à qui vous l'offrez
Le même bon ne joue pas le même rôle selon qui le reçoit.
Pour un enfant, la promesse vaut mieux que l'objet : une sortie, une soirée de jeu, une activité choisie ensemble. Si le bon ouvre sur un produit, l'âge indiqué par le fabricant reste la référence, jamais l'enthousiasme du moment.
Pour un adolescent, la nature du bon compte autant que le geste lui-même. Un bon d'achat offert par un comité d'entreprise, qui ne dit pas à quoi il sert, laisse la personne se débrouiller avec un morceau de papier.
Pour un adulte, l'intérêt se déplace : le bon laisse la personne choisir son bonheur, ce qu'un objet acheté à sa place ne permet pas.
Pour un ami qui passe la majorité en pleine période de fêtes, la question se complique. La finesse est dans le dosage, parce qu'un bon et un cadeau pour la même personne se marchent vite dessus. Le détail des idées se trouve dans notre article sur un cadeau pour un ami qui devient majeur.
| Destinataire | Ce qui change | Ce qu'on écrit |
|---|---|---|
| Enfant | La promesse vaut mieux que l'objet | Un moment à passer ensemble |
| Adolescent | La nature du bon doit être lisible | Ce que le bon permet, en clair |
| Adulte | La personne garde le choix | Une formule qu'elle complète |
| Ami qui passe la majorité | Deux attentions se marchent dessus | Un seul bon, ou un seul objet |
Les erreurs qui aggravent, et comment les éviter
Un bon peut être bien écrit et rater quand même. Trois pièges reviennent.
Le premier est d'empiler : offrir un cadeau et un bon pour le même événement revient à compter deux fois la même attention. La personne hésite sur ce qu'on lui a vraiment offert, et la surprise se dilue. Choisissez l'un ou l'autre.
Le deuxième concerne les personnes aux goûts arrêtés. Surtout lorsqu'on cherche un cadeau pour des personnes aux goûts particuliers et aux idées plutôt précises sur ce qu'elles souhaitent, la recherche peut s'accompagner de sueurs froides et de larmes de désespoir (cadeauxfolies). C'est exactement le cas où le bon devient le meilleur outil : il déplace le choix vers celui qui sait ce qu'il veut.
Le troisième est un bon muet. Sans prénom en haut, sans ce que la promesse couvre, sans rien qui dise qui l'a écrit, il ressemble à un devoir. Deux lignes de plus suffisent à lui rendre sa voix.
Les bons qui laissent le choix
Un bon réussi tient à trois choses : ce qu'il promet, à qui il laisse la décision, et ce qu'on est capable de tenir.
La souplesse d'abord. Un petit « bon pour » une attention du quotidien ou un grand « bon pour » une escapade de rêve, tout est possible (popcarte). Le format n'impose rien, et c'est ce qui le rend utile dans une famille où les envies divergent.
Le partage du choix ensuite. Un « bon pour une carte shopping », qui laisse la personne choisir son bonheur, tombe souvent mieux qu'un paquet deviné de travers (popcarte).
La faisabilité enfin, et c'est la partie qu'on oublie. Une escapade de rêve ne se délivre pas en une soirée : si vous l'écrivez, écrivez aussi ce qui dépend de vous et ce qui n'en dépend pas. Un bon que vous ne pourrez pas honorer au printemps coûtera plus cher qu'un bon modeste tenu en janvier.
Reste l'emballage, souvent redouté quand on a fabriqué soi-même. Un joli paquet ne dépend pas du budget : une enveloppe, un ruban, un prénom écrit à la main, et le fait maison ne se voit plus.
Questions fréquentes
Un bon à imprimer demande-t-il du matériel particulier ?
Non. Une feuille, un stylo et une enveloppe suffisent, et une imprimante n'apporte qu'un rendu plus net. Ce qui compte, ce sont les mots choisis et la précision de ce que vous promettez, pas la qualité du papier.
Combien de bons faut-il prévoir ?
Autant que de personnes à qui vous voulez offrir une attention. Un bon par personne se tient mieux qu'un bon collectif du type « un week-end pour toute la famille », parce qu'une promesse partagée demande l'accord de plusieurs agendas avant de se réaliser.
Peut-on offrir un bon cadeau à un enfant ?
Oui, à condition que la promesse lui soit accessible. Un moment partagé se tient mieux qu'un objet dont il ne pourrait pas se servir tout de suite, et si le bon ouvre sur un produit, l'âge indiqué par le fabricant reste la référence.
Que mettre sur un bon quand on manque d'idées ?
Partez de ce que vous savez faire : garder les enfants, cuisiner, conduire quelqu'un quelque part, prêter un outil, donner une heure de votre temps. Le bon le plus juste n'est pas le plus original, c'est celui que vous pourrez honorer sans effort le jour où on vous le présentera.
Ce que votre bon doit retenir de tout ça
Vous savez maintenant ce qui fait tenir un bon cadeau de Noël à imprimer : une formule claire en haut, un petit quelque chose qui l'accompagne, et une promesse que vous êtes sûr d'honorer. La mise en page et le ruban viennent après, jamais avant.
Le prochain pas tient en une soirée. Choisissez une personne, écrivez votre premier « Bon pour » et relisez-le à voix haute. Si vous hésitez encore sur le cadeau à mettre à côté, c'est souvent le signe que le bon suffisait.













